Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Cinéma


Cinéma : La ch’tite famille


synopsis :

Valentin D. et Constance Brandt, un couple d’architectes designers en vogue préparent le vernissage de leur rétrospective au Palais de Tokyo. Mais ce que personne ne sait, c’est que pour s’intégrer au monde du design et du luxe parisien, Valentin a menti sur ses origines prolétaires et ch'tis. Alors, quand sa mère, son frère et sa belle-sœur débarquent par surprise au Palais de Tokyo, le jour du vernissage, la rencontre des deux mondes est fracassante. D’autant plus que Valentin, suite à un accident, va perdre la mémoire et se retrouver 20 ans en arrière, plus ch’ti que jamais ! 
 
Le cinéma c’est un peu comme la cuisine, il y a parfois des ingrédients que l’on aime déguster avec délicatesse,tendresse et bonne préparation  et d’autres qu’on aime engloutir comme pour prendre sa dose de malbouffe afin de mieux apprécier la haute gastronomie.
Mais le plus souvent, il y a l’entre deux et c’est le cas qui nous concerne ici.
Cette œuvre, après sa vision, laisse un goût presqu’aussi agreable, que pendant  projection. 
La presenatuon est agréable à regarder, son goût est parfois délicieux, c’est parfois bourratif mais vraiment pas beaucoup, une certaine délicatesse se fait agréablement sentir à des moments éparses et on ressent de tout cela une émotion pas si souvent rencontrée car teintée d’une sincérité indéniable.
Les dialogues sont efficaces, les situations assez bien pensées, les clichés présents mais agréables, les acteurs font leur travail et on ne leur demande pas plus. 
Evidemment, il ne faut pas songer a trop réfléchir, à trop rêver, a trop s’evader mais comme dans la vie, les choses ne doivent pas trop être faite par hasard, ni à reculons, vous saurez trouver le bon moment pour profiter au maximum de cette œuvre, dont on ne fonce pas force humer son petit fumet. 
A voir, surtout si vous voulez dormir avec apaisement. 
3/5

09/03/2018
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Cinéma : Pentagon papers

 

Synopsis :

Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s'associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d'État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d'années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…

 

 

Steven SPIELBERG prouve, une fois de plus, qu’il n’a rien perdu de son talent à divertir avec classe, sérieux et surtout efficacité. 

En effet,dans ce thriller efficace et surprenant, il analyse la société d’une époque si lucidement,si profondement et si intensement, que l’on se surprend presque à voyager dans le temps avec une reconstitution temporelle impressionnante.  

 

Il faut dire que notre duo d’acteur Tom HANKS/Meryl STREEP est au sommet de son art avec une grosse génuflexion pour la dernière citée. 

 

Et que dire de la mise en scène grandiose, éloquente, vertigineuse : la résultante d‘un savoir faire rare. 

La modernité de son propos féministe est un joli trait d’union entre les époques. 

Et les dialogues? Au rasoir tant ils sont précis et fulgurants. 

Et la précision du découpagedes scènes est aussi à souligner.  

 

Un 31 eme film ultra captivant et joyeux qui mérite son visionnage et peut être même plusieurs fois.

 

Même si peut-être un peu trop scolaire. 

 

4.4/5

 

 

 

 

 


30/01/2018
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Cinéma : Meurtriers


Synopsis :

Alors que Frank Valken réalise un casse fabuleux, un commando de tueurs entre en action et exécute tous les témoins. On relève parmi les cadavres celui de la magistrate qui enquête sur l’affaire des Tireurs fous. Trente ans plus tard, ils semblent être de retour.

Un polar qui nous vient tout droit de la Belgique avec ce premier film, du déjà talentueux, François TRUKENS. Tout droit débarqué des années 60, ce film respire le sublime parfois d’antan de l’époque reine du genre et même plus sublimement encore.

Le grandiose se fait à tous les niveaux : des acteurs divins avec en tête un Olivier GOURMET des plus sublimes, des plus succulents, des plus gracieux, des plus tout ce que le dictionnaire peut produire dans le divin.

Le scénario est simple mais efficace et palpitant. On se régale à suivre les différentes péripéties de cette aventure.

 

On a aussi aimé l’intensité de l’action. Ultra condensé, tout va suivant une jolie symphonie.

Et comme le film dure moins de 90 minutes, l’efficacité est redoublée pour notre plus grand plaisir.

 

On regrettera quelques dialogues malheureux et un petit côté cucul a cette histoire, un peu traditionnelle dans son mauvais versant.

 

A voir tout de même et plutôt deux fois qu’une.

Et vivement la suite offerte par notre réalisateur, déjà adulé.

 

4.5/5


06/12/2017
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Cinéma : Jeune femme

 

Synopsis : 

Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

 

Dans la vie,il se présente à soi des miracles et l'objet qui nous concerne maintenant en est indéniablement un. 

Ce film est une sorte de chef d'œuvre. Cette sublimation de la simplicité est un pur bonheur â constater.

Cette façon de faire tout avec rien de trop et n'ennuyer aucun spectateur pendant aucune seconde de toute la projection est un délice Et une grande jouissance.

Cet hommage rendu à la différence percute les sens dans toutes leurs splendeurs et on aime, on aime et même plus que ça. 

La qualité de la mise en scène est aussi une chose merveilleuse. 

Le film le plus simple jamais réalisé et d'une réalisme enivrant. On se délecte de cette capture de vie interprété magistralement par une  Laetitia DOSCH qui ne va pas s'arrêter en si bon chemin.

Un des films de ses 10 dernières années. 

Un bijou â ne pas rater. Le cinéma dans son renouvellement le plus fantastique. 

Leonor SERAILLE offre un premier long métrage qui va deja marquer sa carrière. 

5/5

 

 

 

 

 


04/11/2017
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Cinéma : VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES


 

 

Synopsis : 

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

 

 

L'art, est pour moi, un des derniers bastions ou l'on doit garder son âme d'enfant et non pour la perdre pour faire est le symbole de la grande perdition absolue. Et encore plus ici avec les moyens financiers et le support d'une histoire qui aurait fait tutoyer le prodigieux. 

Mais non Luc BESSON a été conforme à la société qui,l'entoure : il a fait du publicitaire, il a fait du beau sans fond, il a piétiné la quête de la pierre philosophale en faisant du vide avec le tout. 

Car si ce film avait coûté 3 francs 6 sous, pourquoi pas. Mais La on parle de millions et même de plusieurs , de beaucoup. 

Un banquier créateur je n'en ai pas trop connu ou alors un dernier il s'est fait virer,  c'était moi.

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus? 

Que c'est beau, qu'il y a de la couleur sympa, que l'histoire est parfois marrante, que c'est vaguement tendre ... soit il y a de ça mais il y a les esquisses de ça partout mais au  niveau de la profondeur, on est pas prêt de trouver une racine d'arbre alors imaginez du pétrole!!!!

 

Ce n'est même pas mauvais non plus,c'est juste plat, neutre, vide, feignant, sans âme.

 

Non c'est juste marketing et a priori bien fiocellé puisque les gens condamnent ça à longueur de temps et pourtant ils vont remplir les salles, acheter Les trousses du héros, la gourde du film, le déguisement de l'héroïne et un thermomètre pour les parents car 150 é pour une séance des parents avec 3 gamins, cela doit donner un peu de fièvre. 

 

D'un côté LUC c'est un peu l'anagramme d'où,le spectateur à un peu mal apres la séance, du moins celui qui pensait encore que le rêve pouvait se faire offrir. 

 

Sacré LUC va, un beau compte en banque mais déjà si vieux.  

 

 

Chaun sa démission camarade, apres tout tu ne forces personne hein. 


01/08/2017
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Cinéma : DALIDA

 

Synopsis :

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

 

Un biopic sur DALIDA, ne pouvait nullement me laisser insensible surtout organisé de cette façon-là.

Une incarnation inconnue, un casting dense et solide, une réalisatrice douce et charmante et garante d’une écriture soignée et quelques autres qualités assez évidentes. Et avouons-le de suite, les promesses du papier ont été tenues honnêtement pour la grande majorité.

Alors oui la prestation de Svera ALVITI, dans le rôle-titre, est pour beaucoup dans la réussite de ce film mais il y a tant d’autres choses de qualité.

On aime être ému de la sorte, on adore être percuté dans l’ensemble de ses sens, on aime chantonner ses chansons désirables, on aime tout l’enivrement qui nous gagne tout au long de cette jolie histoire.

Alors oui c’est conventionnel et un peu ennuyeux parfois mais c’est aussi à voir.

 

Lisa AZUELOS propose une œuvre dense et intéressante, qui ne va certes pas révolutionner le cinéma, mais qui le respecte grandement et qui rend hommage à une artiste adorée de tous et rien que se suffisant-là mérite des grands applaudissements.

 

4/5


11/01/2017
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Cinéma : Bastielle Day

 

Synopsis :

Michael Mason, un pickpocket américain, devient l’homme le plus recherché par la CIA à Paris lorsqu’il vole ce qu’il croyait être un simple sac. Sean Briar, l’agent chargé de l’enquête, se rend rapidement compte que Michael n’est qu’un pion dans le vaste complot qui se prépare, et il le recrute pour remonter jusqu’à la source. Commence alors une course contre la montre, où les deux hommes vont devoir faire équipe pour déjouer les plans d’une puissante organisation dont ils sont désormais les cibles...

Rien de vraiment très original dans ce scénario proposé par James WATKINS mais évidemment l’intérêt est tout ailleurs. Bastille Day n’est classiquement et logiquement que des courses poursuites et des combats parfaitement ajustés par une mise en scène tonique et percutante. Pas d’inutilités, pas de temps mort, pas de bla-bla, rien de ça, juste de l’essentiel. Idris ELBA en mode castagneur de haut niveau.

Oui c’est vu et revu et il faudra d’abord être fan du genre pour pas trop se poser de questions et sa laisser porter par l’ambiance. Il faudra aussi ne pas trop avoir en tête la lourdeur de notre actualité pesante. L’attentat de Nice sonne en résonnance un peu trop forte avec le sujet de cette œuvre.

L’inventivité qui pointe, de temps en temps, le bout de son nez saura, aussi être, un ingrédient de fort bon goût.

Et comme l’ennui ne s’invite jamais à la fête…

Un film à aller voir pour sa bonne qualité et le bon moment qu’il fait passer. Après c’est certain que rien ne sera inoubliable, rien qui ne fera oublier quoi que ce soit mais une proposition positive en ces temps incertains et quelque chose qu’il faut prendre à sa juste valeur.

2.9/5


02/08/2016
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