Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Promenade dans la musique classique : Le Messaie de Haendel (1685-1789)

 

 

Le Royaume-Uni brille dans le domaine de la musique classique par l'intermédiaire d'un allemand, Haendel pour ne pas le nommer. La cohésion européenne avant l'heure.

L'annonce de la création, à Dublin, causa une grande excitation. Un tel monde s'annonçait que l'on pria les dames de laisser chez elles les paniers de leurs robes, et les messieurs de se présenter sans leur épée. Le triomphe fut à la hauteur des espérances, et Haendel rentra à Londres auréolé de gloire.

Le chœur le plus fameux du Messie, « Hallelujah », recourt à toutes sortes de techniques pour traduire la jubilation. Au début, les mots « Hallelujah » sont traités en homophonie (les quatre voix chantent sur le même rythme des notes différentes), et l'omnipotence divine est rendue par un puissant unisson (même rythme, mêmes notes) : « For the lord God omnipotent ».

L'éternité du règne divin se traduit par un fugato (entrée successive des différentes voix sur la même mélodie) : « And he shall reign for ever and ever », avant la grande montée finale où tous ces thèmes se superposent dans un brillant contrepoint.



03/01/2016
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