Mon monde, mon âme et le reste

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L’amour est déclaré de Nicolas Rey, éditions Au Diable Vauvert

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Maud, fille d’un illustre acteur actuellement à l’affiche, arrive dans la vie de l’auteur et là c’est le grand chamboulement qui va virer au conte de fées.  Adieu la débauche alcoolique, le LSD et autres drogues du même acabit.  Totalement hypnotisé par  les yeux de cette femme, l’auteur nous invite à parcourir sa vie amoureuse, loin de ses déboires du passée.

Avant d’aborder la critique de l’œuvre dans son fond, il est une information importante que vous devez savoir. J’adore le personnage et l’homme qu’est Nicolas REY et j’aimais jusque-là l’écrivain moyen plus qu’il était mais là trop c’est trop comme dirait le perroquet dans la pub avant de mourir d’un mort atroce. Mais là c’est un gros égarement de ma part alors recentrons nous sur notre sujet.

Le récit offert, du moins moyennant 18e,  est d’une banalité consternante. L’amour raconté si banalement doit faire se retourner dans leurs tombes quels grands spécialistes littéraires ayants traités du sujet.  Que l’ouvrage soit faiblard, qu’il soit marqué du sceau si cher à Nicolas REY avec des chapitres brefs, des phrases souvent courtes et le tout rythmé par les nombreuses interrogations du narrateur cela passe encore.  Mais ce qui est impardonnable c’est que toutes les faiblesses qu’il était possible de cumuler son présentes : sur les clichés traitant de la crise de la quarantaine il ne doit pas en manquer un seul, même mieux REY en a inventé des autres, ne parlons pas de sa vision sur l’amour qui est soit risible, niaise ou ridicule, marrons nous, au lieu de pleurer de désespoir, envers les références qu’il utilise, ignorons sur son autoportrait et comme on ne tire pas sur un ambulance à trois roues je vais m’arrêter là pour cette liste.

Si je vous rajoute que ce livre contient quasi 200 pages, vous aurez deviné que comme objet de littérature l’ouvrage est à éviter et niveau calle pour les meubles, il y a moins onéreux et plus adapté.

Ce livre est donc une vaste blague, une fumisterie, une escroquerie et la liste pourrait être éternelle.

On va oublier Nicolas, cette triste aventure, je te sais trop talentueux pour ne pas plaider l’accident de parcours ou la folie. Néanmoins comme la vie ne tolère qu’un seul joker,  tu vas être attendu au tournant pour le prochaine épisode et si la sortie de route se confirme, il faudra songer soit à stopper la littérature, soit à arrêter de se foutre de la gueule du public.

« Bordel Nico, le temps c’est de l’argent ».



30/12/2015
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