Mon monde, mon âme et le reste

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Cinéma : Después de Lucia

 

Después de Lucia est un film réalisé par Michel FRANCO et comme ce dernier aime bien débuter ses œuvres dans une voiture, ici il recommence.  La maman venant de décédée, un père et une fille sont en train de déménager s’aventurant vers une vie totalement nouvelle. Alejandra va rencontrer José avec qui elle va faire l’amour rapidement. Ce dernier en bon salaud ou aventurier, c’est au choix, va diffuser la vidéo de leur exploit sur Internet.  A partir de cet instant va débuter l’enfer pour la jeune fille et tout va se faire crescendo dans les humiliations qu’elle va subir.  Evidemment comme de nombreuses  victimes, Alejandra va se laisser faire en étant inerte. Comportement qui s’explique notamment par le désir de ne pas atteindre son tendre papa.

Cet état de fait étant aussi agréable à observer qu’agaçant à vivre car évidemment le spectateur voudrait que l’héroïne ne se laisse pas faire et dénonce toute cette violence.

Oui mais voilà la faute est grandement pardonnée car le tempo de ce film fait que l’on pardonne tout. Et puis la filiation est intéressante avec Michael Haneke dans cette façon d’exploiter la violence de façon si chirurgicale. Les ingrédients principaux sont aussi grandioses : le scénario, la mise en scène et l’interprétation sont d'une rare intensité.

Ce film est une flèche qui n’avait qu’une seule cible : le cœur de ses spectateurs et on peut dire que la cible a été atteinte en plein dans le mille.

Si ce n’est pas un chef d’œuvre, ce film est au moins un joli bijou.

4/5.

Después de Lucia est un film réalisé par Michel FRANCO et comme ce dernier aime bien débuter ses œuvres dans une voiture, ici il recommence.  La maman venant de décédée, un père et une fille sont en train de déménager s’aventurant vers une vie totalement nouvelle. Alejandra va rencontrer José avec qui elle va faire l’amour rapidement. Ce dernier en bon salaud ou aventurier, c’est au choix, va diffuser la vidéo de leur exploit sur Internet.  A partir de cet instant va débuter l’enfer pour la jeune fille et tout va se faire crescendo dans les humiliations qu’elle va subir.  Evidemment comme de nombreuses  victimes, Alejandra va se laisser faire en étant inerte. Comportement qui s’explique notamment par le désir de ne pas atteindre son tendre papa.

Cet état de fait étant aussi agréable à observer qu’agaçant à vivre car évidemment le spectateur voudrait que l’héroïne ne se laisse pas faire et dénonce toute cette violence.

Oui mais voilà la faute est grandement pardonnée car le tempo de ce film fait que l’on pardonne tout. Et puis la filiation est intéressante avec Michael Haneke dans cette façon d’exploiter la violence de façon si chirurgicale. Les ingrédients principaux sont aussi grandioses : le scénario, la mise en scène et l’interprétation sont d'une rare intensité.

Ce film est une flèche qui n’avait qu’une seule cible : le cœur de ses spectateurs et on peut dire que la cible a été atteinte en plein dans le mille.

Si ce n’est pas un chef d’œuvre, ce film est au moins un joli bijou.

4/5.



22/10/2014
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