Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Cinéma : Au nom de ma fille

 

 

Synopsis :

Un jour de juillet 1982, André Bamberski apprend la mort de sa fille Kalinka. Elle avait 14 ans et passait ses vacances en Allemagne auprès de sa mère et de son beau-père le docteur Krombach. Rapidement, les circonstances de sa mort paraissent suspectes. L’attitude de Dieter Krombach ainsi qu’une autopsie troublante laissent beaucoup de questions sans réponse. Très vite convaincu de la culpabilité de Krombach, André Bamberski se lance dans un combat pour le confondre. Un combat de 27 ans qui deviendra l’unique obsession de sa vie…

Vincent Garencq propose une certaine fulgurance amoureuse envers un cinéma qu’il semble adorer. Cette histoire, connue, est une véritable douceur envers un genre un peu trop bafoué. Une histoire qui tient en haleine, le pathos éloigné au loin, des dialogues utiles, des acteurs en forme, un audacieux finement soupesé…

Il y a aussi des défauts et même des plus qu’agaçants : une certaine fadeur, des incohérences notoires, une paresse trop visible et un manque de folie.

Daniel AUTEUIL est totalement gigantesque. Une incandescence ravageuse, une justesse parfaite, un dosage faramineux et une incarnation digne de plus parfait absolu.

Alors oui on condamnera la mise en scène fade et insignifiante qui est le maillon faible de tout le reste de la chaine mais à quoi bon ne pas en profiter car le reste est là et il est merveilleux. Il manque aussi une profondeur qui aurait mis en orbite ce film vers un firmament tournoyant. Dommage donc.

A voir pour la transcendance qui se propage en notre intérieur pendant de nombreuses minutes que durent ce film.

3/5



18/03/2016
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 204 autres membres