Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Cinéma


Cinéma : Jeune femme

 

Synopsis : 

Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

 

Dans la vie,il se présente à soi des miracles et l'objet qui nous concerne maintenant en est indéniablement un. 

Ce film est une sorte de chef d'œuvre. Cette sublimation de la simplicité est un pur bonheur â constater.

Cette façon de faire tout avec rien de trop et n'ennuyer aucun spectateur pendant aucune seconde de toute la projection est un délice Et une grande jouissance.

Cet hommage rendu à la différence percute les sens dans toutes leurs splendeurs et on aime, on aime et même plus que ça. 

La qualité de la mise en scène est aussi une chose merveilleuse. 

Le film le plus simple jamais réalisé et d'une réalisme enivrant. On se délecte de cette capture de vie interprété magistralement par une  Laetitia DOSCH qui ne va pas s'arrêter en si bon chemin.

Un des films de ses 10 dernières années. 

Un bijou â ne pas rater. Le cinéma dans son renouvellement le plus fantastique. 

Leonor SERAILLE offre un premier long métrage qui va deja marquer sa carrière. 

5/5

 

 

 

 

 


04/11/2017
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Cinéma : VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES


 

 

Synopsis : 

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

 

 

L'art, est pour moi, un des derniers bastions ou l'on doit garder son âme d'enfant et non pour la perdre pour faire est le symbole de la grande perdition absolue. Et encore plus ici avec les moyens financiers et le support d'une histoire qui aurait fait tutoyer le prodigieux. 

Mais non Luc BESSON a été conforme à la société qui,l'entoure : il a fait du publicitaire, il a fait du beau sans fond, il a piétiné la quête de la pierre philosophale en faisant du vide avec le tout. 

Car si ce film avait coûté 3 francs 6 sous, pourquoi pas. Mais La on parle de millions et même de plusieurs , de beaucoup. 

Un banquier créateur je n'en ai pas trop connu ou alors un dernier il s'est fait virer,  c'était moi.

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus? 

Que c'est beau, qu'il y a de la couleur sympa, que l'histoire est parfois marrante, que c'est vaguement tendre ... soit il y a de ça mais il y a les esquisses de ça partout mais au  niveau de la profondeur, on est pas prêt de trouver une racine d'arbre alors imaginez du pétrole!!!!

 

Ce n'est même pas mauvais non plus,c'est juste plat, neutre, vide, feignant, sans âme.

 

Non c'est juste marketing et a priori bien fiocellé puisque les gens condamnent ça à longueur de temps et pourtant ils vont remplir les salles, acheter Les trousses du héros, la gourde du film, le déguisement de l'héroïne et un thermomètre pour les parents car 150 é pour une séance des parents avec 3 gamins, cela doit donner un peu de fièvre. 

 

D'un côté LUC c'est un peu l'anagramme d'où,le spectateur à un peu mal apres la séance, du moins celui qui pensait encore que le rêve pouvait se faire offrir. 

 

Sacré LUC va, un beau compte en banque mais déjà si vieux.  

 

 

Chaun sa démission camarade, apres tout tu ne forces personne hein. 


01/08/2017
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Cinéma : DALIDA

 

Synopsis :

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

 

Un biopic sur DALIDA, ne pouvait nullement me laisser insensible surtout organisé de cette façon-là.

Une incarnation inconnue, un casting dense et solide, une réalisatrice douce et charmante et garante d’une écriture soignée et quelques autres qualités assez évidentes. Et avouons-le de suite, les promesses du papier ont été tenues honnêtement pour la grande majorité.

Alors oui la prestation de Svera ALVITI, dans le rôle-titre, est pour beaucoup dans la réussite de ce film mais il y a tant d’autres choses de qualité.

On aime être ému de la sorte, on adore être percuté dans l’ensemble de ses sens, on aime chantonner ses chansons désirables, on aime tout l’enivrement qui nous gagne tout au long de cette jolie histoire.

Alors oui c’est conventionnel et un peu ennuyeux parfois mais c’est aussi à voir.

 

Lisa AZUELOS propose une œuvre dense et intéressante, qui ne va certes pas révolutionner le cinéma, mais qui le respecte grandement et qui rend hommage à une artiste adorée de tous et rien que se suffisant-là mérite des grands applaudissements.

 

4/5


11/01/2017
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Cinéma : Bastielle Day

 

Synopsis :

Michael Mason, un pickpocket américain, devient l’homme le plus recherché par la CIA à Paris lorsqu’il vole ce qu’il croyait être un simple sac. Sean Briar, l’agent chargé de l’enquête, se rend rapidement compte que Michael n’est qu’un pion dans le vaste complot qui se prépare, et il le recrute pour remonter jusqu’à la source. Commence alors une course contre la montre, où les deux hommes vont devoir faire équipe pour déjouer les plans d’une puissante organisation dont ils sont désormais les cibles...

Rien de vraiment très original dans ce scénario proposé par James WATKINS mais évidemment l’intérêt est tout ailleurs. Bastille Day n’est classiquement et logiquement que des courses poursuites et des combats parfaitement ajustés par une mise en scène tonique et percutante. Pas d’inutilités, pas de temps mort, pas de bla-bla, rien de ça, juste de l’essentiel. Idris ELBA en mode castagneur de haut niveau.

Oui c’est vu et revu et il faudra d’abord être fan du genre pour pas trop se poser de questions et sa laisser porter par l’ambiance. Il faudra aussi ne pas trop avoir en tête la lourdeur de notre actualité pesante. L’attentat de Nice sonne en résonnance un peu trop forte avec le sujet de cette œuvre.

L’inventivité qui pointe, de temps en temps, le bout de son nez saura, aussi être, un ingrédient de fort bon goût.

Et comme l’ennui ne s’invite jamais à la fête…

Un film à aller voir pour sa bonne qualité et le bon moment qu’il fait passer. Après c’est certain que rien ne sera inoubliable, rien qui ne fera oublier quoi que ce soit mais une proposition positive en ces temps incertains et quelque chose qu’il faut prendre à sa juste valeur.

2.9/5


02/08/2016
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Cinéma : Irréprochable

 

Synopsis :

Sans emploi depuis un an, Constance revient dans sa ville natale quand elle apprend qu’un poste se libère dans l’agence immobilière où elle a démarré sa carrière, mais son ancien patron lui préfère une autre candidate plus jeune. Constance est alors prête à tout pour récupérer la place qu’elle estime être la sienne.

La force, absolument cosmique, de ce film est la divine et superbe prestation de Marina FOIS. Portée par une incandescente grâce, elle navigue à l’intérieur de cette histoire comme la plus délicate déesse qui aurait décidée de sublimer le monde un peu trop moche à son gout.

Cette femme qu’elle incarne provoque chez le spectateur des sentiments très forts et ce du côté des 2 pôles sur l’échelle du ressentiment.

Autant effrayé que touché profondément, le spectateur navigue sur un océan en plein chamboulement. L’on habite ce film tout en son long et on se prend même à regretter que tout cela n’ait pas été un chouia plus long.

L’équilibre de ce film est si parfait, que l’on est littéralement scotché sur son fauteuil de la première seconde à la dernière sans jamais avoir décroché à aucun moment. Les rebondissements sont nombreux et subtils. L’atmosphère d’un rendu exquis, une actrice qui va avoir son César, un scénario complexe et très utile, une écriture rare et bien d’autres qualités percutantes.

Un film divin, une fulgurance organique, un moment de grâce pour un film qui va compter cette année et même plus longtemps.

Une urgence, un miracle, une beauté incarnée, un bout de beau, une obligation sensorielle et un firmament extatique.

Obligé de s’y rendre sinon il faudra en rendre grâce à qui de droit.

Un bout de la beauté du monde qui mérite d’être vu et partagé.

Et ceci en dépit de son côté un peu trop organisé.

4.1/5.


21/07/2016
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Cinéma : CAMPING 3

 

Synopsis :

Comme chaque été, au Camping des Flots Bleus se retrouvent pour leurs vacances nos amis, Les Pic, Jacky et Laurette, Gatineau, tout juste divorcé de Sophie, le 37, et Patrick Chirac fidèle à ses habitudes.
Cette année, Patrick a décidé de tester le co-voiturage... Pensant traverser la France avec Vanessa, il se retrouve avec trois jeunes dijonnais : Robert le charmeur, Benji le beau gosse et José la grande gueule.
Bien évidemment, après le co-voiturage, Patrick se voit contraint de tester le co-couchage…

Loin d’être mon réalisateur adoré, je dois rendre néanmoins hommage à Fabien OTONIENTE de toujours vouloir proposer, un spectacle divertissant assez efficace dans la fonction qu’il doit remplir.

Convoquant à nouveau, son personnage fétiche, CHIRAC/DUBOSC, notre réalisateur améliore sa saga pour proposer son meilleur épisode.

Les blagues sont toujours limites, les situations souvent ridicules, les dialogues parfois abrutissants, la mise en scène caduque, les clichés poussifs, l’intrigue absente, les longueurs nombreuses, la finesse dans les méandres de l’oubli, le rythme aberrant, le comique aussi présente qu’absent.

Oui mais voilà c’est agréable et surtout tendre à nous faire tout pardonner.

Et être ébloui de ce retentissement ne peut pas laisser totalement neutre d’un certain plaisir.

 

 


14/07/2016
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Cinéma : The Strangers

Synopsis :

La vie d’un village coréen est bouleversée par une série de meurtres, aussi sauvages qu’inexpliqués, qui frappe au hasard la petite communauté rurale. La présence, récente, d’un vieil étranger qui vit en ermite dans les bois attise rumeurs et superstitions. Face à l’incompétence de la police pour trouver l’assassin ou une explication sensée, certains villageois demandent l’aide d’un chaman. Pour Jong-gu aussi , un policier dont la famille est directement menacée, il est de plus en plus évident que ces crimes ont un fondement surnaturel…

Le cinéma coréen, dans ce qu’il a de plus profond, offre toujours une expérience dont le spectateur ne sort jamais indemne, et ceci fait, que la sensation, et même les sensations soient multiples à appréhender.

Il y a toujours un package, dans ce cinéma-là, convergent et ceci quelques soit le réalisateur, l’histoire ou je ne sais quoi d’autres.

Des paysages sublimes et angoissants, des dialogues percutants et teintés d’une grossièreté hilarante, une folie douce et parfois amère, des personnages complémentaires, une lenteur onirique, une ambiance inquiétante et d’autres jouissance que seul ce cinéma peut offrir.

Dans The Strangers, Na HONG-JIN, ne déroge pas à la règle et accentue même la profondeur de la tradition en proposant un chef d’œuvre de plus.

Je ne sais pas exactement ce qu’il faut mettre en avant tant tout est quasi parfait dans cette proposition hallucinante et hallucinatoire.

Les personnages sont hypnotiques d’engagement, le récit est captivant comme rarement, l’atmosphère glacial et jouissif, les dialogues aussi précis que très drôles, la beauté du cadre jouissive

Et que dire du calibrage de folie des 2H36 que dure ce film.

 Quel final haletant, quelle proposition introspective, quel onirisme enjoué, quelle communion extatique entre une œuvre et son public, quelle rareté mais surtout quel miracle !!!!

On soulignera aussi l’utilisation majestueuse de la musique, du son et des bruits mais aussi des silences.

La technique, avec notamment l’utilisation habile de larges plans, est aussi à applaudir.

Et comme la mise en scène n’est pas en reste…

Un film indescriptible, multi carte de genres car aussi bien une comédie, qu’un polar, qu’un film d’horreur et bien d’autres choses. Le tout étant d’un équilibre parfait qui dose parfaitement l’oppression juste que doit ressentir le spectateur tout au long de la séance.

Une merveille sur grand écran et n des films de l’année sans aucune contestation, ou alors il y aura une déferlante de bijoux à venir mais c’est assez peu probable.

Une obligation. Une philosophie de vie. Une bénédiction aussi.

Courrez-y et réservez-vous un créneau pour une seconde séance.

4.7/5.


28/06/2016
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