Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Carte hippique du 06 novembre 2017

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06/11/2017
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Carte hippique du 05 novembre

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04/11/2017
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Cinéma : Jeune femme

 

Synopsis : 

Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

 

Dans la vie,il se présente à soi des miracles et l'objet qui nous concerne maintenant en est indéniablement un. 

Ce film est une sorte de chef d'œuvre. Cette sublimation de la simplicité est un pur bonheur â constater.

Cette façon de faire tout avec rien de trop et n'ennuyer aucun spectateur pendant aucune seconde de toute la projection est un délice Et une grande jouissance.

Cet hommage rendu à la différence percute les sens dans toutes leurs splendeurs et on aime, on aime et même plus que ça. 

La qualité de la mise en scène est aussi une chose merveilleuse. 

Le film le plus simple jamais réalisé et d'une réalisme enivrant. On se délecte de cette capture de vie interprété magistralement par une  Laetitia DOSCH qui ne va pas s'arrêter en si bon chemin.

Un des films de ses 10 dernières années. 

Un bijou â ne pas rater. Le cinéma dans son renouvellement le plus fantastique. 

Leonor SERAILLE offre un premier long métrage qui va deja marquer sa carrière. 

5/5

 

 

 

 

 


04/11/2017
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Cinéma : VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES


 

 

Synopsis : 

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

 

 

L'art, est pour moi, un des derniers bastions ou l'on doit garder son âme d'enfant et non pour la perdre pour faire est le symbole de la grande perdition absolue. Et encore plus ici avec les moyens financiers et le support d'une histoire qui aurait fait tutoyer le prodigieux. 

Mais non Luc BESSON a été conforme à la société qui,l'entoure : il a fait du publicitaire, il a fait du beau sans fond, il a piétiné la quête de la pierre philosophale en faisant du vide avec le tout. 

Car si ce film avait coûté 3 francs 6 sous, pourquoi pas. Mais La on parle de millions et même de plusieurs , de beaucoup. 

Un banquier créateur je n'en ai pas trop connu ou alors un dernier il s'est fait virer,  c'était moi.

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus? 

Que c'est beau, qu'il y a de la couleur sympa, que l'histoire est parfois marrante, que c'est vaguement tendre ... soit il y a de ça mais il y a les esquisses de ça partout mais au  niveau de la profondeur, on est pas prêt de trouver une racine d'arbre alors imaginez du pétrole!!!!

 

Ce n'est même pas mauvais non plus,c'est juste plat, neutre, vide, feignant, sans âme.

 

Non c'est juste marketing et a priori bien fiocellé puisque les gens condamnent ça à longueur de temps et pourtant ils vont remplir les salles, acheter Les trousses du héros, la gourde du film, le déguisement de l'héroïne et un thermomètre pour les parents car 150 é pour une séance des parents avec 3 gamins, cela doit donner un peu de fièvre. 

 

D'un côté LUC c'est un peu l'anagramme d'où,le spectateur à un peu mal apres la séance, du moins celui qui pensait encore que le rêve pouvait se faire offrir. 

 

Sacré LUC va, un beau compte en banque mais déjà si vieux.  

 

 

Chaun sa démission camarade, apres tout tu ne forces personne hein. 


01/08/2017
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Cinéma : The CIRCLE

 

 

 

Synopsis :

Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c'est une opportunité en or ! Tandis qu'elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l'entreprise, Eamon Bailey, l'encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l'éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l'avenir de ses amis, de ses proches et de l'humanité tout entière…

 

 

 

 

Allez hop c'est les vacances et sa brouette de films encore plus feignants que d'habitude. La recette est toute simple : un thème à la mode, un scénario minimaliste écrit automatiquement, une prise de risque réduite à zéro, deux trois effets trafiqués qui vont plaire à un public déjà conquis et surtout pas d'objets menant à la réflexion czr en terme normal cela fatigue mais que dire en temps de congés. 

 

Alors pour la parfaite exécution de de plan THE CIRCLE est un film réussi. 

 

Mais pour le reste ce n'est pas vraiment le cas. Il y a quand même encore des gens qui aiment le cinéma dans la façon qu'il a d'apporter un supplément d'âme entre le début de la séance et sa fin. 

 

Et la de cette rêverie que nenni, non que dalle.

Le traitement sulfaté imposé et infligé au sujet bateau de cette œuvre, celui du danger du virtuel des réseaux sociaux qui menace la vie privée de chacun, BIG BROTHER le maléfique rodant pour tout dévorer, est à oublier assez vite. 

 

Du cinéma jetable, du cinéma feignant, du cinéma scolaire mal fichu, du cinéma jetable qui gratte plus que le sable, du cinéma dispensable quoi. 

 

Du scolaire qui enfonce des portes ouvertes qui tombe assez bien puisqu'il n'infligera pas trop de peine aux 4/5 spectateurs qu'il aura, été obligé et rien que pour cela, ce film méritera pas l'échafaud. 

 

Biz à EMMA, qui elle aussi, a bien œuvrer dans l'accomplissement de son cahier de vacances. 

 

Un film chiant a défaut du pamphlet qu'un tel sujet aurait mérité 

 

Après c'est certain quand on a pas de talent, il ne vaut mieux pas essayer. 

 

2/5. 

 


25/07/2017
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Cinéma : LE CAIRE confidentiel

 

Synopsis : 

Le Caire, janvier 2011, quelques jours avant le début de la révolution. Une jeune chanteuse est assassinée dans une chambre d’un des grands hôtels de la ville. Noureddine, inspecteur revêche chargé de l’enquête, réalise que les coupables pourraient être liés au président Moubarak.

 

 

 

Tarik SALEH réalise une œuvre immense avec ce film percutant pour absolument tout nos sens. La panoplie des sentiments que le spectateur éprouve est gigantesque. D'une sensation légère à la plus percutante en passant par tout l'éventail des autres possibilités, rien ne manque et c'est assez jouissif à constater et ressentir. 

Le plaisir est d'abord visuel avec cette expédition diurne et nocturne dans cette ville charnelle, sensuelle et spectrale. Puis l'intensité des émotions augmente avec cette rencontre avec des personnages aussi variés que complexes. 

Fares FARES, l'acteur principal du film, avec un jeu exceptionnel, le portant dans une sphère qui n'était pas si simple.  

La profondeur sociale qui teinte l'histoire apporté un supplément d'âme pas inintéressant du tout. 

Pour les petits défauts, on notera une sophistication inutile lors de certaines actions, lors de certains dialogues et lors de l'adaptation du scénario vers l'écran.

La narration souffre aussi de quelques faiblesses. 

 

Un polar noir et haletant qui mérite quasiment son qualificatif de chef d'œuvre et même si on n'ira pas aussi loin dans l'idolâtrie, il restera quand même à dire que ce film est absolument indispensable.

Une urgence.

 

4.4/5


05/07/2017
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Cinéma : AVA

Synopsis :

Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l'océan quand elle apprend qu'elle va perdre la vue plus vite que prévu. Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite…

Une œuvre sensible et sensuelle qui marque encore plus la carrière d'une actrice en devenir Laure CALAMY. Celle de Noee ABITA, qui débute, prendra assurément le même chemin, est peut-être, en nettement moins de temps. 

La transgression qui est diluée tout au long de cette œuvre apporte un grand supplément d'âme à tous les autres succulents ingrédients.

 

La sensualité de l'héroïne est d'une beauté spectrale. On se régale de l'érotisme de l'action. 

La musique qui peuple toute l'histoire de l'œuvre est un aussi gros délice. 

Une orgie pour l'ensemble de nos sens et une jouissance qu'on a adoré.  

On reprochera un peu trop de sagesse et un rétro pédalage à certains moments. 

Une premier long métrage très abouti qui en verra d'autres de la part de sa réalisatrice, Lea MYSIUS.

Vivement la suite donc et elle s'annonce alléchante. 

4/5


27/06/2017
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